Mercredi 28 octobre 2009
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Le monoxyde de carbone (CO) est la
principale cause d’intoxication accidentelle en milieu domestique.
Les diverses sources statistiques permettent d’estimer à 6 000 le nombre des victimes d’intoxications au monoxyde de carbone chaque année et à 300 le nombre de décès dont 150 sont d’origine
domestique. Cependant, l’incidence réelle des intoxications au monoxyde de carbone est certainement sous-estimée, du fait de l’installation récente d’un dispositif de surveillance.
Les intoxications sont souvent liées au comportement (défaut d’entretien des appareils, chauffages d’appoint) et aux phénomènes météorologiques (froid intense, brouillard, période de redoux).
Il existe deux types d’intoxication :
- l’intoxication faible dite « chronique » qui se manifeste par des maux de tête, des nausées, une confusion mentale, de la fatigue. L’intoxication est lente et les symptômes de cette intoxication
peuvent ne pas se manifester immédiatement.
- l’intoxication aiguë, rapide, qui entraîne des vertiges, une perte de connaissance, une impotence musculaire, des troubles du comportement, voire le coma ou le décès.
En cas d’intoxication grave, les personnes risquent, par la suite, d’être atteintes de migraines chroniques, de dépendances neurologiques invalidantes (troubles de la coordination motrice,
paralysies de toutes formes).
Ces intoxications sont actuellement suspectées de perturber le développement cérébral des enfants et notamment leur fonctionnement intellectuel.
Pour en savoir plus, lire le dossier de presse :
Par Phil AUTEMPS
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Mercredi 28 octobre 2009
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06:56

Pourquoi s'inquiéter de notre devenir après la mort alors que ce que nous étions avant de naitre nous indiffère ?
Par Phil AUTEMPS
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Publié dans : Pensées et citations
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Mardi 27 octobre 2009
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17:00
Voici deux extraits du dossier de presse : Intoxication au
monoxyde de carbone ; Incendies domestiques ; À la maison, un réflexe en plus, c’est un risque en moins !
L’incendie d’habitation aujourd’hui en France, c’est :
> 10 000 victimes chaque année dont environ 500 décès.
> Un incendie domestique a lieu toutes les 2 minutes.
> Un incendie sur 4 est dû à une installation électrique défectueuse.
> La température d’une pièce en feu atteint près de 600° en 5 minutes.
> La plupart des incendies se déclarent le jour, mais sont plus meurtriers la nuit.
> 98 113 incendies d’habitation en 2003 ont nécessité l’intervention des sapeurs pompiers.
Comment éviter les risques d’incendie : vigilance et gestes simples pour tous
> Une installation électrique saine, sans surcharge des circuits sur une même prise permet de limiter les risques d’incendie. Il est important de faire entretenir régulièrement les installations
de gaz et d’électricité. Tous les appareils électriques sont potentiellement dangereux. Ils sont responsables d’un incendie sur quatre : prise multiple utilisée en surpuissance, fil de lampe abîmé,
lampadaire halogène sans grille, abat-jour en papier…
> Vérifier l’état du tuyau de gaz tous les ans.
> Veiller à ce que les installations de chauffage soient régulièrement entretenues : la cheminée et les conduits doivent être ramonés une fois par an (obligatoire pour les assurances habitation)
surtout si on chauffe au fioul ou au bois. Le ramonage mécanique des cheminées effectué par des professionnels qualifiés reste le meilleur procédé.
> Pas de stockage inutile de combustibles (cartons, papiers) et de produits inflammables (alcool, essence…) surtout à proximité des sources de chaleur. Laisser les produits inflammables loin des
radiateurs, ampoules, bougies, plaques chauffantes…
> Dans la chambre, éteindre complètement les cigarettes et ne pas fumer au lit
> Dans la cuisine, attention à l’huile sur le feu, au grille-pain… ainsi qu’à tout appareil électrique. Ne pas laisser branchés les appareils électroménagers inutilisés.
> Ne pas utiliser d’alcool ou d’essence pour allumer la cheminée ou le barbecue. Protéger les foyers ouverts d’une grille pare-feu.
> Avoir un extincteur chez soi.
À noter qu'en cas de sinistre, l'assurance peut appliquer une réduction proportionnelle d'indemnité si elle estime que des risques ont été oubliés ou diminués
pour le calcul des cotisations. Par exemple, pour un sinistre de 100 000 €, si l'assurance estime que la valeur de vos meubles est de 20 000 € alors qu'ils étaient estimés à 10 000 € dans le
contrat, elle ne vous remboursera qu'une partie des 100 000 €. Ce qui apparait injuste car applicable à presque toutes les situations, l'assuré n'étant pas un expert. Il serait normal que
l'assurance propose un montant forfaitaire par pièce d'habitation...
> Article L113-9 du code des assurances
L'omission ou la déclaration inexacte de la part de l'assuré dont la mauvaise foi n'est pas établie n'entraîne pas la nullité de l'assurance.
Si elle est constatée avant tout sinistre, l'assureur a le droit soit de maintenir le contrat, moyennant une augmentation de prime acceptée par l'assuré, soit de résilier le contrat dix jours
après notification adressée à l'assuré par lettre recommandée, en restituant la portion de la prime payée pour le temps où l'assurance ne court plus.
Dans le cas où la constatation n'a lieu qu'après un sinistre, l'indemnité est réduite en proportion du taux des primes payées par rapport au taux des primes qui auraient été dues, si les
risques avaient été complètement et exactement déclarés.
Par Phil AUTEMPS
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Mardi 27 octobre 2009
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10:03
Le cout mis à la charge d'une personne âgée ou de sa famille ne permet pas facilement de faire un lien avec la nature et la qualité des prestations. Il varie
généralement de 1500 à 2900 € par mois, sans que cet écart puisse être justifié. La grande difficulté concerne l'impossibilité de prévoir la durée du séjour et donc le cout global.
Les résidents en Établissements d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes peuvent bénéficier d'aides fiscales (État), d'aides au logement (CNAF), d'aide à
l'hébergement (Conseil général). Ces dispositifs ne sont pas coordonnés.
En règle générale, les obligés alimentaires payent une partie des frais et le patrimoine de
la personne hébergée est diminué. L'aide sociale à l'hébergement est peu sollicitée car il y a récupération sur la succession. Il est possible que le logement de la personne âgée soit mis en
location.
Ces problèmes financiers peuvent amener une insuffisance de la prise en charge, voire une maltraitance, et souvent une sortie prématurée de l'établissement.
Le rapport souligne aussi une exigence de qualité plus importante, ce qui suppose une modernisation des établissements, principalement dans le service
public.
Source : Rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (octobre 2009) : État des lieux relatif à la composition des coûts mis à la charge des résidents des établissements d'hébergement
pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
Voir aussi : La qualité des services d'aide à
domicile.
Par Phil AUTEMPS
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Publié dans : vie pratique
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Mardi 27 octobre 2009
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09:15
Un rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (juillet 2009) sur la qualité des services d'aide à domicile pour les personnes âgées indique d'abord que les personnes en grande
dépendance sont souvent obligées de recourir à une embauche directe en raison du cout, alors qu'elle ont le plus besoin du cadrage et du soutien d'opérateurs prestataires, ce qui n'est mis en place
ni au niveau de l'Allocation Personnalisée à l'Autonomie ni par la grille AGGIR. Les contrôles pourraient être axés sur le travail effectué plus que sur des normes plus ou moins théoriques.
La dépendance d'une personne qui a perdu son autonomie existe aussi vis-à-vis de la personne qu'elle emploie pour l'aider.
L'agrément délivré aux opérateurs pour 15 ans par le Conseil général peut difficilement être remis en cause mais celui-ci a les possibilités de contrôler la qualité des services. L'État devrait
assumer le conventionnement et les certifications, trop disparates actuellement.
Le montant moyen des pensions de retraite était de 1212 € en 2004 (980 € pour les femmes). Sur 15 000 000 de personnes âgées ayant une pension, un tiers percevaient en 2006 un montant proche du
minimum vieillesse (610 € par mois). 330 000 bénéficiaient d'une prestation d'aide-ménagère.
Pour en savoir plus sur les aides sociales aux personnes âgées : Servicepublic.fr.
Voir aussi : Licenciement d'un(e) employé(e) de maison.
Par Phil AUTEMPS
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